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RD CONGO: Enseignement supérieur et universitaire

La fermeture officielle des établissements jugés non viables débute le 1er février

Le gouvernement va, dès le 1er février 2009, procéder à la fermeture officielle des établissements d’enseignement supérieur et universitaire jugés non viables rendus publics le 18 décembre 2009 et pour lesquels les responsables ont été notifiés. Les récalcitrants n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes.

18-01-2010

Le gouvernement va, dès le 1er février 2009, procéder à la fermeture officielle des établissements d’enseignement supérieur et universitaire jugés non viables rendus publics le 18 décembre 2009 et pour lesquels les responsables ont été notifiés. Les récalcitrants n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Léonard Mashako Mamba, l’a indiqué hier jeudi 14 janvier 2010 au cours d’un point de presse qu’il a tenu dans son cabinet dans la commune de la Gombe.

 Il a fait remarquer que le gouvernement ne se contente pas seulement de fermer mais a pris des mesures conservatoires portant inscription des étudiants des établissements et filières d’études fermées. Ces mesures, a-t-il insisté, doivent être de stricte application par les établissements publics et privés de l’ESU de la ville de Kinshasa jugés viables et intermédiaires, dans le respect des conditions d’admission et de leur capacité d’accueil.

Ces mesures concernent notamment les étudiants finalistes, ils «seront, au cas par cas, admissibles dans d’autres établissements organisant les mêmes filières d’études suivant les programmes exécutés dans leurs établissements d’origine», a fait savoir Mashako Mamba, soucieux de ne pas alimenter la rumeur.

 Concernant les étudiants diplômés «dont les diplômes n’étaient pas entérinés ou homologués au moment de la fermeture de leur établissement d’origine, il sera procédé, en faveur de ceux d’entre eux dont le cursus d’études set en ordre, à l’entérinement ou à l’homologation de leurs diplômes par les services compétents du ministère».

Aussi les établissements concernés sont-ils priés de remettre à chacun des intéressés son dossier académique et de déposer à l’administration centrale du ministère de l’ESU les palmarès de trois sessions d’examens de trois dernières années académiques.

 S’agissant des étudiants originaires des établissements fermés n’ayant pas organisé, au moment de leur fermeture, les sessions d’examens, ils «seront d’office admis à reprendre leurs années d’études dans les établissements qui les auront recrutés». Il faut également noter que tout étudiant qui aurait déjà payé ses frais d’études dans son établissement avant la fermeture n’est pas dispensé d’honorer cet engagement dans l’établissement d’accueil.

 Pour rappel, ces établissements ont été jugés non viables à la suite de l’audit organisationnel et de l’enquête de viabilité diligentée par le gouvernement du 2 au 28 octobre 2009. Cette enquête nationale a été menée par une équipe multi-sectorielle et multi-institutionnelle. Mais auparavant, le ministre de l’ESU est revenu, entre autres, sur la «Tolérance zéro» au sujet, notamment, de l’apolitisme des milieux universitaires. Il a évoqué l’altercation entre un chef des travaux de l’Université de Kinshasa, cadre d’un grand parti politique, et un étudiant. Cela a failli dégénérer, a-t-il indiqué, n’eut été la retenue dont ils ont fait preuve. Il a également fait remarquer qu’à l’Université de Kisangani, deux professeurs s’en sont venus aux mains. Sans oublier l’agression manquée du recteur et de la secrétaire générale de l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de la part d’un étudiant.

Pour ce comportement indigne dans ces lieux d’excellence, du savoir et de la hauteur que sont les établissements d’enseignement supérieur et universitaire. C’est ainsi que ministre Mashako Mamba instruit les comités de gestion de ces institutions notamment de «veiller à ce que les membres de leur communauté universitaire respective (autorité académique, personnel scientifique, administratif, technique, ouvrier et étudiants) s’interdisent de tout propos ou de tout acte de nature à promouvoir une compétition politique et à provoquer ainsi des tensions, des troubles en leur sein».


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