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Burundi: Bières nationales boycottées

L’appel au boycott de la bière largement suivi

Les Burundais ont répondu très favorablement au Collectif contre la vie chère qui a appelé, ce lundi 20 août, à boycotter, pendant deux jours, la bière et autres boissons produites par la Brasserie et limonaderie du Burundi (Brarudi).
22-08-2012
Les Burundais ont répondu très favorablement au Collectif contre la vie chère qui a appelé, ce lundi 20 août, à boycotter, pendant deux jours, la bière et autres boissons produites par la Brasserie et limonaderie du Burundi (Brarudi). Le collectif veut ainsi protester contre une augmentation des taxes sur ces produits qui a également entraîné une hausse du prix des denrées de première nécessité. Ce lundi, à Bujumbura, les Burundais on largement boycotté la bière nationale. 

Certains ont renoncé à boire de la bière ; ceux qui ont tenu malgré tout à en boire l’ont fait mais en commandant des bières importées. Dans les deux cas, l’appel du Collectif a été respecté : pas question de boire les bières fabriquées au pays par la Brarudi. C’est le constat établi, en fin de journée, par le correspondant de RFI à Bujumbura, Esdras Ndikumana. 

Depuis la fin juillet, la Brarudi - l’entreprise qui détient le quasi-monopole de la production de bière dans le pays - a augmenté le prix de ses bières et autres boissons gazeuses de 10 à 15 %. Une décision que la société a justifiée en expliquant qu’elle ne faisait que répercuter une augmentation, des taxes perçues, par le gouvernement, sur ces mêmes produits. 

De son côté, officiellement, le gouvernement burundais a augmenté les taxes sur ces boissons pour compenser un manque à gagner de 11 milliards de francs burundais (environ 6 millions d’euros) suite à une diminution des taxes, cette fois-ci sur les produits vivriers de première nécessité, appliquée au mois de mai dernier. 

Au Burundi, le prix de la bière est souvent considéré comme un prix de référence et il conditionne, par conséquent, le prix des autres produits. 

Joint par RFI, Noël Nkurunziza, le président de l’Association des consommateurs du Burundi (Abuco), précise qu’il s’agit d’une pratique qui est entrée dans les habitudes des Burundais.

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