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RDC: Un 1e Mai 2017: dans la faim, sans travail et surtout dans la précarité

RDC: Un 1e Mai 2017 en RDC

L’Intersyndicale du Congo réclame l’amélioration des conditions des travailleurs tant du secteur public que privé de la RDC.
07-05-2017 L’Intersyndicale du Congo réclame l’amélioration des conditions des travailleurs tant du secteur public que privé de la RDC.

A Kisangani (Tshopo), le président provincial de cette structure a lancé cet appel au cours d’un défilé en marge de la journée mondiale du travail, lundi 1er mai, devant l’esplanade de la grande poste.
Cette fête a été commémorée sous le thème: «Construire l’avenir avec un travail décent».
Malgré la bancarisation des salaires agents et fonctionnaires de l’Etat, indique le président de l’Intersyndicale à la Tshopo, le salaire n’assure pas le bien-être et son pouvoir d’achat dérisoire ne couvre pas les deux bouts du mois.

«Avec sa rémunération mensuelle, le fonctionnaire n’arrive pas à scolariser ses enfants, ni à les soigner et non plus à les nourrir convenablement», s’est plaint le président de l’Intersyndicale, à Kisangani.
Il a regretté que le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) ne soit pas respecté dans les entreprises congolaises du secteur privé.
Le président de l’Intersyndicale fait allusion notamment aux Congolais œuvrant dans les boutiques et magasins des expatriés.

Le gouverneur de la Tshopo, Jean Ilongo Tokole, a promis de transmettre les revendications des travailleurs de son entité aux autorités compétentes.
A Kinshasa, les travailleurs de toute catégorie ont défilé devant le Premier ministre sortant, Samy Badibanga, sur le boulevard triomphal.

Situation pas rose à Mbuji-Mayi
Pour l’Intersyndicale des travailleurs au Kasaï-Oriental, la situation des travailleurs est loin d’être rose, principalement dans les entreprises minières et des emplois du secteur informel.
«Le tableau des conditions de travail au Kasaï-Oriental n’est pas que rose. Si certaines entreprises se conforment aux exigences de la loi sociale, d’autres par contre préfèrent la violer, exposant les travailleurs à des dangers quant à leur sécurité physique, sociale et alimentaire», a souligné le président de cette structure.
Il cite notamment les cas des employeurs œuvrant dans le secteur informel, des maisons de gardiennage, de certaines maisons de presse et autres.
«Il est vrai que le travail anoblit l’homme mais, lorsque ce dernier accumule plusieurs mois de retard dans la satisfaction de ses besoins, le travail finit par le chosifier », a-t-il ajouté.

Guy Mpembele
Texte d’origine Radio Okapi

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