Dans une déclaration faite à la presse, dimanche 22 août à Kinshasa, le ministre de la Fonction publique, Dieudonné Upira a invité les provinces à ne pas enregistrer des agents fictifs lors l’opération d’enregistrement biométrique des fonctionnaires de l’État.
Selon la représentation des travailleurs de la Minière de Bakwanga, Miba, des dragues privées exploitent du diamant dans le polygone au vu et au su des autorités tant provinciales que nationales. Dans son récent communiqué du 22 juillet
Le gouvernement a le champ libre pour s’attaquer avec efficacité aux problèmes sociaux des populations congolaises. Après les sacrifies et privations de tous genres, la réussite du 1er juillet 2010 à l’épreuve du point d’achèvement de l’initiative PPTE doit marquer un nouveau départ.
La décision des fonctionnaires intervient après une série de négociations de quinze jours entre les agents de l’Etat et le gouvernement. Ces négociations ont abouti à la signature jeudi 15 juillet d’un protocole d’accord à la primature.
L’Association africaine des droits de l’homme (Asadho/Katanga) a constaté dans un communiqué daté du 6 juillet que le contrat Metalkol qui bénéficierait, selon elle, de l’appui de certaines personnalités politiques congolaises a été signé en secret en janvier 2010.
L’autopsie a été pratiquée par les médecins congolais et néerlandais. L’enquête sur la mort de Chebeya révèle chaque jour de nouveaux détails. La dernière information est, la mise en résidence surveillée du général Oleko, inspecteur provincial de la Police nationale/ville de Kinshasa.
Un militant de la VSV qui a pu voir la dépouille de Floribert Chebeya le jeudi 3 juin a constaté qu’il y avait “du sang sur la bouche, le nez et les oreilles (de la victime), et un gonflement au niveau du front et du cou”, rapporte l’AFP.


