Jeudi
4 septembre 2008 date historique pour la FNC, caractérisée par un double
évènement marquant à la fois la clôture de l’Atelier sur l’élaboration, le
suivi et l’évaluation des projets, ainsi que le lancement officiel de son site
internet
.

Le
centre Bondeko de Limete abrite depuis hier les travaux du séminaire sur
l’élaboration, suivi et évaluation de projets. Cet atelier est destiné aux dirigeants
et cadres des syndicats affiliés à Union Network International, UNI. L’activité
s’inscrit dans le cadre du programme d’action UNI/RDC qui comprend quatre axes.
A savoir le rayonnement, le renforcement des capacités, la lutte contre le
VIH/SIDA, la promotion du genre et de la jeunesse de ses affiliés.
MOT DE CIRCONSTANCE DU REPRESENTANT DU SECRETAIRE REGIONAL DE L'UNI_AFRICA.pdf
RAPPORT du 2 septembre 2008.pdf

Photo d'ensemble

Le Camarade Innocent TSUMBU, facilitateur
de l'Atelier
Ce mot d'ordre de grève, visant à dénoncer "l'indifférence" du gouvernement face aux revendications salariales des enseignants, a été "largement suivi" sur l'ensemble du pays, a indiqué à l'AFP le Secrétaire général du Syndicat des enseignants du Congo (Syeco), Jean-Pierre Kimbuya.
La polémique est vive autour de la rentrée scolaire 2008-2009 que le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) fixe impérativement au 1er septembre. La controverse est telle que les syndicats des enseignants s’en trouvent tiraillés, les uns s’alignant ouvertement derrière le gouvernement, les autres – constituant la majorité - s’en tenant à la satisfaction préalable de leurs revendications. « Les mêmes », s’accordent-ils.
Pour l’intersyndicale, le CPDS doit être le lieu par excellence du débat démocratique sur les conditions du travail, des travailleurs et travailleuses de la Rdc et des agents et fonctionnaires de l’Etat. Et pour son efficacité, le CPDS doit être implanté... à monsieur KIBISWA Naupess...
Lovemore Matombo est le président du Congrès des syndicats zimbabwéens et Wellington , secrétaire général du ZCTU... Ils sont accusés d’avoir « communiqué de fausses informations portant préjudice à l’État », en référence à des allocutions qu'ils ont prononcées à l’occasion de la fête du Travail, le 1er mai, à Harare...
Aujourd’hui, trois mois plus tard, l’application du nouveau SMIG ne pas suivie, au lieu d’avoir 3 $ USD par jour, le travailleur congolais continu à subir la loi d’1 $ USD par jour.